Aurélie de la Delaunay
25 mai 2026, 12:30:27
Alors là… je sors une vieille bouteille poussiéreuse, un machin qui traînait depuis la fameuse « liste merdique des meilleurs de 2012 » — tu sais, celle qui avait mal vieilli. J’étais sceptique, mais oh là là… La robe est déjà un deep gold, presque un vieux Sauternes en verre. Le nez au premier abord ? Du pollen, des sultanas bien grasses, un côté orange marmalade et dried figs qui te claque. Mais fallait attendre : après un bon quart d’heure de respiration, tout s’arrondit. C’est devenu plus smooth, plus rond, avec des clous de girofle et une badiane discrète. Vraiment improved a lot with quite some breathing. La bouche… équilibre parfait. Franchement, pretty perfect. Le corps suit, tout en nectar, du miel en rayon, des raisins secs, des poires séchées, de la pâte de coing. J’ai même un flash de persil plat, si, si, maybe along parsley? Ça donne un petit twist vegetal pas déplaisant. Et la force ? Perfect strength, aucun besoin d’eau. La finale est longue, là-dessus une vieille liqueur douce, un vieux vin sucré qui traîne, presque une gelée de coing caramélisée. Un côté Noël qui rappelle certains vieux Glen Grants mais en plus rond, plus charnu, moins entrancing au début mais qui s’est vraiment amélioré après quelques mois d’ouverture. Les Caperdonichs ont ce truc, ce côté Christmassy et riche sans être lourd. Franchement, revu après tout ce temps, c’est plus que correct. Plus besoin d’eau, ça glisse tout seul. 🍯✨







