Audrey Bodin
25 mai 2026, 17:05:00
Ah ouais, celui-là, c’est direct le feu dans un fumoir à poissons 🤯 Dès l’ouverture, c’est un jet de fumée de chaudière mêlé à de la saumure, des filets de hareng séché, des bottes de pêche en caoutchouc 😅. On plonge dans un port de pêche écossais avec des cordages goudronnés, des casiers à crabes, une odeur d’encre de seiche et d’olives noires bien grasses. Ensuite, la vague médicinale te tombe dessus comme un baume fort et caoutchouteux, avec un poivre fumé, de la résine de pin, et cette drôle de pâte d’anchois qui traîne… puis ça glisse vers le mole sauce et la miso, un côté umami salé hyper épais, presque sucré en attaque mais virant sec comme un bon xérès, avec une amertume d’amande salée et de réglisse cuir. C’est massif, huileux, et pourtant ça tient debout grâce à une colonne de tourbe médicinale qui claque comme une vieille embrocation. Des graines de fenouil et des herbes séchées essayent de calmer le jeu, mais ce whisky double la mise à chaque gorgée : fumaison de gibier, piment fumé, sel de mer séché. Ceux qui aiment ce style, vous savez de quel genre de monstre il s’agit 🐉💧. C’est un direct descendant des punchy Islay de 1983, totalement dans cette veine-là. Sec, fumé, salin, puissant. Un régal pour malades de tourbe.







