Brigitte De Oliveira
25 mai 2026, 11:21:32
Alors là… c’est un délire. 🌪️ Dès que tu l’approches, t’as une vague de prunes confites dans du vieux Cognac, un truc hyper sirupeux, sombre, presque opaque comme une liqueur de fruits noirs ultra concentrée. Ça sent le vieux cellier au sol en terre battue, un peu humide, avec des épices – poivre noir qui pique juste ce qu’il faut. En bouche (oups, désolé, je veux dire quand ça touche le palais), c’est une claque de densité. Texture veloutée, huileuse, comme de l’huile de noix mêlée à un bouillon de bœuf réduit… oui je sais, ça paraît bizarre, mais ce côté salin, charnu, umami, c’est ouf. 🌊 T’as une marée noire de fruits : confiture de damson, jus de cerise marasquin, fruits confits somptueux, le tout compressé dans un vortex qui n’en finit pas. On dirait un vieux whisky sherry écossais mais poussé à l’extrême, genre un profil disparu, un monde perdu des anciens embouteillages. Et derrière, ça déplie une amertume herbacée, presque saline, avec des notes de café noir sucré et un bouillon d’algues en fond. Chocolat noir décadent, tabac vieilli… c’est un marécage ondulant de fruits noirs, tendu, profond, magnifié sans que ça devienne du maltoporn – presque l’anti-brigade du genre. 🍫 La finale ? Interminable, émouvante. Tu tournes dedans pendant des minutes, avec ce rappel de noix et de sirops de fruits exotiques qui traîne. Un truc qui te fait dire “wow, on n’en fait plus des comme ça”. C’est sombre, dense, complexe, et j’adore.







