Renée Charrier
26 mai 2026, 02:11:36
Alors, j’ai goûté ce truc… dès le nez, une claque. De la cire d’abeille un peu poussiéreuse, un vieux grenier à foin, des papiers anciens. Mais pas austère du tout, une rondeur de miel liquide, presque du sirop de fruit vert. Une olive oil super présente, comme un chiffon huileux qui traîne à l’atelier. En bouche c’est le grand écart : c’est gras, très gras même, avec une texture presque épaisse, mais l’esprit reste vif. Des herbes fraîches, de la marjolaine, et une espèce de céréale maltée toute douce. Un côté "old school" highland à fond, ce malt un peu cireux, du sucre d’orge. Puis ça tangue vers un vieux riesling parfait, citron confit, cire d’agrumes… limite une honey eau de vie. Le truc le plus plaisant ? Après, ça file sur l’orange liqueur, le litchi, le pollen, comme un nectar miellé aux fleurs sauvages 🌼. Et derrière, c’est tout l’opposé du propre : de la suie, du charbon, une poussière de houille. Une odeur de foyer, de liquide de frein à peine sucré. Très pierre à fusil, minéral, presque "dust" de charbon humide. La finale n’en finit pas : miel et citron vert, cire chaude, une pointe d’aspirine, et ce retour de graines de moutarde, de pain bis. Pas de Dallas, Don’t, ici 😄. Très beau, très long, style cire d’abeille et herbes hachées. Franchement, un vieux machin à la texture caressante et pleine de terre. Vraiment très plaisant.







